La Femme rouge

3 Écrit par - 16 septembre 2018 - Les Oeuvres

Dans la capsule : Michel Poirault, mes études, je reviens sur la grange qui m’interpelle de nouveau pour sa création de purs imaginaires qui mérite un nouvel intérêt en regroupant une autre création de la femme en rouge que je calcifierais de pure à 50% sans que l’autre 50% soit dévalorisé par analogie. Le décore qui lui aussi d’une nature plutôt naïve, donne à l’ensemble une atmosphère de vibration à la 4ième dimension qui fige le temps avec des personnages dans l’imaginaire dans un style des Enfants Perdu De Peter Pan de la nourriture devenant une réalité et ce qui en suit. Cette scène cinématographique, je lui trouve les mêmes vibrations que la composition sur toile la femme en rouge. Il y a évidemment y aurait beaucoup d’autres analogies de comparaison, mais j’ai pris la première du bord et sans au qu’un rapport avec le chien rouge de Gauguin pour éviter les attaques féministes.

Mes créations plus ou moins naïves que je considère aux antipodes des compositions abstraites qui frise l’intellect et snobisme, mais qu’il faut leur rendre justice puisqu’ils peuvent y voir n’importe quoi à leurs gouts, ce qui n’ai pas du mien, ni de l’un ni de l’autre. Ceci dit je ne m’interdis pas de faire l’expérience.

En finissant ce procès au bord de ma modestie habituel, je vais comme il se doit, d’enchainer cette allégorie, mon futur travail de la création sans fin.

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